3 août 2015

Ici ça pite!*...

* Définition du verbe "Piter" pour les non initiés: signifie "mordre à l'hameçon",ou picorer dans un plat sans être à table. Mais c'est dans  le sens halieutique qu'il est utilisé ici.

Mon beau-frère s'est mis à la pêche depuis quelques temps. Au détour d'une chinerie printanière je suis tombée sur ce tabouret de pêche.



 Son anniversaire arrivant prochainement, je me suis dit que ce serait le cadeau idéal. Il demandait certes un peu de rafraîchissement et surtout de nettoyage, mais il avait un charme désuet comme je les aime, et en plus contenait un véritable trésor pour tout pêcheur en herbe: une multitude fils, hameçons, bouchons, et grelots en tous genres.


NDLR: l'assise est censée être beige clair.... 



 Après une bonne cure de nettoyage, ponçage, et revernissage, j'ai décidé de refaire l'assise. La mousse originale était un peu fatiguée et mon beau frère n'étant pas très épais, j'ai eu pitié  de ses ischions durant ses longues heures minutes à attendre que les daurades veuillent bien pointer le bout de leur nez.




Il a d'ores et déjà été étrenné, mais ça n'a hélas pas fait accourir les daurades...

25 juin 2015

Au nom de la rose!....


Comme je l'avais dit dans mon billet de novembre dernier, je suis retournée à Grignan pour profiter de leur collection de rosiers anciens. J'ai attendu début juin pour y aller, en espérant voir un maximum de fleurs. Hélàs c'étaient déjà un poil trop tard, certains rosiers étaient déjà tous fanés... mais il en restait un certain nombre pour assurer le spectacle...
Photos:








la nature reprend toujours le dessus



















Une bien belle escapade!

4 juin 2015

Le Citron pavot de Starbucks!...enfin presque


Je ne suis pas une fan des chaînes de resto/ cafés, mais quand on vit en Amérique du Nord on finit par les fréquenter immanquablement. Il faut dire que rien que pour les cafés, vu le nombre de chaînes de cafés existantes rien qu'au Canada (Starbucks, Second Cup, Presse Café, Tim Hortons, Café Dépôt, Van Houtte...), c'est difficile de ne pas y mettre un orteil une fois de temps en temps.
Bref, un de mes pêchés mignons dans ce genre de lieu et notamment chez Starbucks (celui de Second Cup est pas mal aussi), c'est le gâteau citron-pavot. Il est presque parfait. Je dis presque, parce qu'il y a dessus un léger glaçage royal, et moi j'aime pas le glaçage.

Comme on a pas toujours un Starbucks sous la main, je me suis  mise en quête de trouver une recette approchant de ce petit délice.
J'ai fait plusieurs essais, et je pense avoir trouvé une recette plutôt pas mal.
Comme je suis généreuse, je vous la donne aujourd'hui nan ne me remerciez pas...



Donc, si toi aussi tu veux faire ton gâteau pavot-citron il te faut:

-1 verre de Farine
-1 verre de sucre
-1 petit pot de crème fraîche entière (tant qu'à se faire plaisir autant y aller franchement)
-3 oeufs
-1 sachet de levure
-1 zeste de citron
-2 gouttes d'huile essentielle de citron
- 3 cuillères à soupe de graines de pavot


Dans un saladier mélanger, la farine, le sucre, la levure. Séparer les blancs des jaunes, et monter les blancs en neige. Ajouter les jaunes et la crème fraîche à la préparation. Une fois la pâte bien lisse y ajouter doucement les blanc en neige en prenant soin de ne pas les casser. Ajouter ensuite les gouttes d'huile essentielle, le zeste de citron et les graines de pavot.

Verser dans un moule préalablement chemisé et enfourner dans un four chauffé à 180°C.

Bon appétit bien sûr!

17 mai 2015

Un p'tit Mousseux!...

Ca fait quelques temps déjà qu"il est tombé de mes aiguilles, mais comme je ne l'avais pas encore offert à sa destinataire, je gardais ce billet dans un coin de ma tête la toile.

Ca fait partie des projets (les tricoteuses, crocheteuses et autres couturières me comprendront) qui voit le jours parce qu'un jour on tombe, sur un fil qui nous fait très envie, mais pour lequel on a aucune idée de ce que l'on va faire avec. C'est-tu clair ce que je raconte?.... bref, qui du patron ou de laine est arrivé en premier? ben c'est la laine.

Au marché de noël de Pierrevert, je suis tombée sur une petite productrice de laine d' Alpaga (mais pas que) Au doux Melèze de Colmar-les -Alpes, que des couleurs naturelles... et c'est doux l'Alpaga... trèèèèès doux... bref j'ai craqué, et j'ai acheté 3 balles, sans avoir de patron en tête, chose que je ne fait quasiment jamais. Je savais juste que ça serait un châle pour les matinées froides de marché de Lodyssée (ouais encore elle, elle est gâtée, mais elle me gâte aussi ^_^)

Après une petite recherche sur Ravelry, j'ai choisi le modèle Mousseux d'Organdi Bidouille. Il me fallait un patron féminin mais pas trop girly, parce que Lodyssée la dentelle fine fine toussa toussa c'est pas trop son style...

J'ai ajouté quelques rangs supplémentaires d'ajouré car je trouvais qu'il sortait un peu petit.

J'ai en plus pu par la même occasion tester mes cadeaux de noyel- ie. mon tapis  et mes câbles de blocage-



Un patron tout simple, avec une laine extrêmement agréable à tricoter, et avec un rendu tout mousseux ;-)

6 mai 2015

Vous reprendrez bien quelques gouttes?... la dernière étape!


Dernier jour de voyage et la pluie s'est à nouveau invité...Cela ne m'empêchera pas d'aller visiter la Cathédrale de Burgos, classée au patrimoine de l'Unesco, et très honnêtement, Notre Dame de Paris pourrait presque aller se rhabiller...

l'Arc de Santa Maria qui marque l'entrée de la vieille ville

vue de l'extérieur elle paraît déjà colossale
A l'intérieur, les coupoles gothique ajourées rivalisent de finesses






Un dénivelé de 8m  entre l'intérieur et la place extérieur? Pas de souci! on construit un escalier monumental!

Ceci est une chapelle ...

Le cloître haut. Oui, parce qu'il y a 2 cloîtres...

La maquette donne une idée de l'étendu de l'édifice



Je reprends la route, car il  me reste encore du chemin avant la frontière.
Je m'arrête à Vitoria-Gasteiz, pour la pause déjeuner








Je quitterai ensuite les axes principaux de circulation pour m'aventurer sur les petites routes pyréennéenes



Embouteillage de moutons



 Je ne verrai même pas de panneau signalant le passage de la frontière

Et je rejoindrai la région d'Espelette pour la nuit



Et voilà, c'est ici que se termine le voyage.
4500km en 18 jours, remplis de magnifiques paysages, et presque une seule envie, y retourner pour découvrir tous ces lieux encore inexplorés.